jeudi 2 juillet 2015

Peut-on vraiment coudre et travailler?


Oui oui oui et oui… il suffit de s’organiser pour ne pas être frustrée et réussir à coudre, parallèlement au travail, aux courses, au ménage, aux trajets, et aux moments tranquilles et vides, qui sont eux aussi nécessaires.

1 – Il faut un vrai coin couture.
Que ce soit une pièce entière pour les plus chanceuses, une petite table dans un coin ou le plateau d’une commode pour les moins bien loties, il me paraît indispensable de pouvoir disposer d’un petit espace sur lequel on peut laisser en plan son ouvrage, et le reprendre, ne serait-ce que pour dix minutes, sans avoir à tout déballer.

2 – On range son coin couture.
Si, au fur et à mesure de la semaine, on met dessus ses factures à régler, les tickets de métro usagés et les bouquins de la bibliothèque, arrivée au jeudi soir, où on pourrait se poser dix minutes devant ma machine, rien qu’à l’idée de devoir débarrasser sa table de couture de ce fatras qui l’encombre, on risque fort d’être découragée et de ne rien faire du tout!

3 – On met à profit le moindre moment libre :
Une soirée en solo? Je décalque le patron. Un trajet de bus? Je lis les explications du modèle et j’essaie de mentaliser la réalisation du vêtement, ce qui me permettra d’être au clair lorsque je me retrouverai devant mes pièces de tissus. Une demi-heure de creux pendant que la tarte aux poireaux cuit? Je repasse mon tissu, je prépare ma canette et j’enfile ma machine.

Conclusion : chacune de nous peut trouver ses moments pour réaliser ses projets.

mercredi 1 juillet 2015

Confectionnez un biais


Stop aux dépenses !!
Pourquoi ne pas fabriquer son biais “Maison”

Le biais sert à border un ourlet pour faire une bordure.
Il peut également devenir invisible à l'intérieur des ourlets de pantalon pour renforcer une couture.

Il est coupé en biais dans du tissu, ce qui est obligatoire pour lui permettre de garder sa particularité : suivre des courbes sans plis.

Comment le fabriquer ?

Pour fabriquer un biais, il faut un tissu de coton pas trop épais, mais pas trop fin.

-       1 équerre
-       1 règle
-       1 feutre pour tissu
-       1 bonne paire de ciseaux ou 1 cutter rotatif

·      Placez l'équerre contre la lisière comme sur le dessin avec l'angle droit à droite
·      Posez la règle contre la diagonale de l'équerre
·      Tracez un trait le long de la règle
·      Déplacez l'équerre et la règle et marquez des traits tous les quatre cm.
·      Découpez le long des trais les bandes de biais.
·      Shéma de découpesdécoupez le long des trais les bandes de biais
·      Raccorder les bords

Pour raccorder les bords des bandes de biais :

1) placez les bandes à angles droit, endroit contre endroit
2) cousez dans la diagonale et coupez le surplus

Les bandes de biais ont été assemblées par des coutures plates sur droit fil.

1) Ouvrez les coutures au fer

Pour confectionnez la bordure de biais :

1) Pliez en deux le galon pour marquer le milieu

2) Rabattez les deux bords sur la marque du milieu et repassez pour marquer les plis


mardi 30 juin 2015

Machine a biais


Réalisez plus de 7,50 mètres de biais à la minute !

La machine à biais automatique est un appareil révolutionnaire qui vous permet de fabriquer votre propre biais en appuyant simplement sur un bouton en toute simplicité et sécurité !

·      Adapté à tout type de tissus : coton, soie, laine fine, tissus légers etc.
·      Bouton marche / arrêt
·      Réglage de la chaleur de la presse
·      Portable et léger
·      L'appareil s'éteint automatiquement après 10 minutes de non utilisation
·      Possibilité d'adapter des plieurs à biais : 3 mm, 6 mm, 9,5 mm, 13 mm, 19 mm, 29 mm, 31 mm et 32 mm
·      Disponible dans sa boite de rangement et de protection
·      Cordon d'alimentation inclus à brancher sur secteur
·      Dimensions : 13 x 21,5 x 14 cm (fermé) / 13 x 45 x 14 cm (ouvert)
·      Poids : 1,7 kg
·      Garantie : 1 an.

Livré avec un porte bobine, une barre pour guider le tissus et un plieur biais 25 mm.

Vendu chez Rascol.fr
Machine à biais automatique 
Référence :881925 prix 89.00 €

lundi 29 juin 2015

La petite histoire des soldes


L’histoire des soldes en France débute à la fin du xixe siècle dans notre capitale. À l’époque, un certain Simon Mannoury décide de remettre en cause le traditionnel schéma de vente des produits manufacturés : une demande = une offre à un prix généralement négocié. Il fonde pour cela en 1830 Le Petit Saint-Thomas, l’un des tout premiers grands magasins parisiens.

Ce haut lieu de nouveauté propose alors aux apprentis consommateurs une multitude de petites révolutions : une entrée libre, des rayonnages remplis de produits vendus à des prix fixes et clairement affichés, une politique d’échange et de retour facilité et l’utilisation massive de la publicité autrefois appelée « réclame ». Mais ce nouveau schéma de vente entraîne rapidement la multiplication des produits et, par conséquent, celle des invendus. Simon Mannoury innove une fois encore et organise un évènement commercial dédié dont le but est de liquider le surstock de l’année précédente à grand renfort de prix cassés. Les soldes sont nés.

Très vite, d’autres audacieux s’engouffrent dans la brèche et les grands magasins fleurissent : Le Bon Marché en 1852, Le Printemps en 1865, Le Bazar de l’Hôtel de Ville et La Samaritaine en 1904. En toute logique, ces grandes enseignes adoptent toutes le système de vente avec rabais instauré par Simon Mannoury pour écouler leurs invendus. Consommer devient alors une distraction à la mode, un loisir plus qu’une nécessité dans ces endroits surdimensionnés aux décors luxueux.

Quand la loi règlemente

En 1906, devant cet engouement consumériste, le premier texte réglementant la vente dite « au déballage » fait son apparition. Celui-ci pose les prémices d’un cadre législatif à ces nouvelles pratiques commerciales. Cinquante-six ans plus tard, en 1962, l’étau se resserre avec un décret qui précise les modalités d’application de la loi de 1906.
La notion de solde commence à être clairement définie. Ainsi sont considérées comme soldes « les ventes présentant un caractère réellement ou apparemment occasionnel, accompagnées ou précédées de publicité et annoncées comme tendant, par une baisse de prix, à l’écoulement accéléré de marchandises en stock ». En 1996, un nouveau décret concernant la durée de ces ventes et les obligations des vendeurs entre en application dès janvier 1997. Ce sont désormais les préfets qui, dans chaque département, fixent la durée légale des soldes, soit deux fois six semaines par an. Ce sont les fameux « soldes d’hiver et d’été ». Un article de ce décret précise également l’éthique commerciale dont doivent faire preuve les vendeurs : « toute personne se livrant à des ventes en solde tient à la disposition des agents habilités à opérer des contrôles, les documents justifiant que les marchandises vendues en solde avaient déjà été proposées à la vente et que leur prix d’achat avait été réglé au moins un mois avant le début des soldes ».

La génération du nouveau millénaire

Avec les années 2000, c’est une nouvelle gestion des stocks qui émerge. De plus en plus d’industries diminuent leurs stocks par méthode d’organisation du flux tendu. Le nombre d’invendus décline et les gammes se renouvellent plus rapidement.

Le boom d’internet change également la donne. Pas de cohue dans les magasins, possibilité de réaliser ses achats de chez soi à n’importe quel moment de la journée : le net présente des avantages non négligeables. En 2008, la loi de modernisation de l’économie, en plus de fixer une date nationale pour le début et la fin des soldes officiels, instaure alors deux catégories de soldes. Les soldes fixes, d’hiver et d’été, voient leur durée passer de six à cinq semaines pour pouvoir créer des soldes libres ou soldes flottants.
Ces nouvelles opérations commerciales durent deux semaines consécutives ou deux fois une semaine et sont librement établies par les commerçants. Seules obligations : ne pas fixer les dates pendant le mois qui précède les cinq semaines de soldes habituels et déclarer ses dates par avance auprès de l’autorité compétente.

Au fil des siècles, les soldes ont donc bien évolué. Ils demeurent cependant pour le consommateur comme une fête, un évènement où les bonnes affaires règnent, où l’occasion se présente d’acheter à bas prix ce que l’on n’aurait pu s’offrir au prix fort. Les soldes représenteront toujours un moment clé de notre société de consommation.

Mais un seul mot d’ordre…… Attention, méfiance.. acheter pour acheter est inutile et attention aux arrnaques !


dimanche 28 juin 2015

Amincir une couture


LES RENTRÉES
qui sont à l’intérieur d’une partie terminée du vêtement doivent être égalisés soigneusement afin de retirer le maximum d’épaisseur au tissu. Sur les étoffes moyenne ou lourdes, les rentrés doivent êtres dégradés, tandis que des fentes ou des encolures permettent aux coutures arrondies de rester bien plates.

ÉGALISER    
Les deux rentrés ensemble en enlevant environ la moitié du surplus. C’est souvent suffisant sur des tissus légers ou d’épaisseur moyenne

DÉGRADER   
Les rentrés à des largeurs différentes pour éviter une trop grosse épaisseur au bord.  Le rentré le plus large doit êtres le plus près du vêtement.

FAIRE DES FENTES   
Sur les coutures incurvées, les fentes sont indispensable.   
Coupez droit dans la rentré jusqu’à la couture pour permettre au tissu de prendre la forme de l’arrondi .

FAIRE DES CRANS   
Les crans sont des petites encoches en forme de V,  coupés dans le rentré en direction de la couture .   
Coupez d’abords l’un des côtés du V, puis l’autre.

FAIRE DES FENTES ET DES CRANS   
Quand deux coutures incurvées doivent êtres cousues l’une à l’autre,  faites des fentes dans l’une afin que le bord soit plat et  des crans dans l’autre pour ôter de la matière .

COUTURES CROISÉES   
Quand deux coutures se croisent et lorsque les tissus sont de moyenne ou de forte épaisseur,  faîtes une fente transversale au niveau de la jonction.

COUTURE COUCHÉE   
Pour que le bord d’une couture tourne naturellement vers l’envers, repassez les rentrés et la parmenture en les écartant du vêtement.  La parmenture étant sur le dessus,  piquez en la prenant ainsi que le rentré de la couture tout près des coutures.

COUTURE COUCHÉE A LA MAIN   
Sur les tissus fins et dans les endroits difficiles d’accès à la machine ,  il faut coudre à la main. Travaillez comme vous le feriez à la machine, mais avec des pointe de piqûre, en prenant la parmenture et la rentré.